brésilien dans un potager

Viens chercher bonheur dans un potager partagé !

Tu veux manger bio pas cher ? Tu as déjà appartement en ville que tu aimes beaucoup, hein ? Alors inscris-toi dans un jardin partagé. Tu fais cueillette dans ton panier… et c’est bonheur tout’d’suite ! C’est liberté, t’es bien dans ta tête, bien dans ton corps ! Toi aussi, va chercher bonheur dans ton potager partagé, va va va… et en plus, tu peux bouger ton corps !

Il n’y a pas que les campagnards qui ont le privilège de cultiver un potager ! Ceux qui habitent la ville ou la banlieue peuvent aussi profiter d’un lopin de terre au sein d’un potager ou jardin partagé.

Alors, pourquoi pas vous y mettre dès maintenant ? Histoire de vous faire la main, avant de vous barrer vers la ruralité… ou d’atteindre l’autonomie alimentaire sans déménager !

Lire aussi : Transformer son appart’ en base autonome, c’est facile !

C’est un fait : la végétalisation urbaine est l’une des principales solutions pour mieux supporter les canicules, réduire les effets de la pollution et favoriser l’autonomie alimentaire des villes… comme en atteste un rapport de l’Agence De l’Environnement (ADEME), publié en 2017. C’est surtout une manière de transformer progressivement les villes en communautés résilientes.

C’est aussi une solution pour :

  1. manger des légumes bio au goût incomparable et sans vous ruiner,
  2. renouer avec la nature et vous former aux bases du jardinage et de l’agriculture,
  3. vous faire de nouveaux amis,
  4. trouver l’amour dans le pré,
  5. trouver une activité en extérieur, utile et agréable qui peut intéresser les enfants, sans avoir à faire 50 kilomètres en train ou bagnole !

carotte rebelle     

Le comeback du jardin ouvrier ✊ 

La jardin partagé n’est, finalement, qu’un revival des “jardins ouvriers” communistes du 19è siècle, renommés jardins familiaux quand ils étaient entre les mains de cathos.

Ils permettaient aux classes laborieuses de faire des économies… jusqu’à ce que la société de cons/sommation et le bétonnage généralisé dans l’habitat social ne les oublient.

Le jardin partagé, c’est la revanche du solidarisme sur le capitalisme ! Binons, binons camarade ! 

À chacun son jardin

Tout est permis : créer un potager dans la cour de son immeuble, au pieds des arbres sur les trottoirs, au sein d’une résidence HLM dans des bacs collectifs, sur un toit-terrasse, etc. On peut même négocier la construction d’une ruche ou un poulailler ! 

Pour ceux qui voudraient débuter un potager de balcon, bientôt un tuto simple et basique. 

Comment trouver un jardin partagé près de chez moi ? 

Vous pouvez commencer par demander à votre Mairie, ils sont généralement au courant de ce qui se trame côté jardins collectifs.

Sinon, voici une liste d’annuaires régionaux :

Si votre région n’apparaît pas ici ou que vous ne trouvez toujours pas, contactez :

Ils vous orienteront !

Un potager partagé, comment ça marche ?

La plupart des potagers collectifs sont des associations ouvertes à toutes et à touts, contre une petite cotisation annuelle… et votre participation régulière IRL !

Certaines sont basées sur le troc : chacun vient cultiver et se servir. On parle d’abondance partagée. Pour en savoir plus sur ce concept, rendez-vous sur le site des Incroyables comestibles.

On peut aussi faire appel à des voisins qui ont un terrain/jardin inutilisé. En échange, vous offrirez le quart de votre récolte au proprio. 

D’autres, comme Les Parisculteur, font appel aux bailleurs et propriétaires d’immeubles administratifs ou commerciaux pour récupérer des toits.

On peut aussi demander à sa Mairie l’autorisation de végétaliser l’espace public (pieds d’arbres, jardins publics).

Mais avant de cueillir, il faut apprendre à planter !

Première étape pour devenir un néo-jardinier : vous former.  On vous recommande le site de Binette-et-Jardin pour trouver l’info et des bonnes adresses. 

Comment créer un jardin partagé avec ses potes ?

Il vous faut :

  • un espace vert utilisable (200 m² ensoleillés raccordés à un système d’eau suffisent),
  • une équipe motivée de 10 personnes minimum,
  • créer une association.

Pour trouver une parcelle disponible, appelez votre Mairie, les bailleurs sociaux ou Réseau ferré de France qui disposent de friches.

Il vous faudra aussi des sous (500 € environ) pour équiper le terrain de cabanes, points d’eau, composteurs, bancs, tables… 

Enfin, récupérez de l’engrais bio ou du compost domestique (lombricompost ou bokashi) : tous les membres peuvent contribuer avec leurs déchets ménagers. 

Pour vous aider à vous lancer, vous pouvez contacter : 

Et pour ceux qui auraient envie d’aller plus loin et d’en faire un business, pensez aux supermarchés collaboratifs !

Allez, et bonne binette ! 

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