Mangas et permaculture

Voici de quoi motiver un ikikomori (ces ermites 2.0 qui ne quittent jamais leurs écrans) à se mettre au potager !

Trois mangas, qui racontent trois basculements d’une vie urbaine vers une vie rurale. Dessinés de main de maître !

Ma vie dans les Bois, de Shin Morimura (2017, 9 tomes)

À 50 ans, le mangaka Shin Morimura décide d’aller vivre dans les montagnes japonaises avec son épouse. Il raconte sa vie dans une maison autonome, sans eau courante ni électricité. Une incroyable aventure.

L’avis de la rédac : un récit autobiographique rare et drôle qui raconte une odysée vers la vie simple, pleine de coups durs, d’apprentissages, de petits bonheurs, mais sans blabla moralisateur. Le + : un diaporama de l’évolution de la construction de sa maison. Très impressionnant !

Lire aussi : La simplicité volontaire, vue depuis la station Deep Space 9 de Star Trek.

Moi, jardinier citadin, de Choi Min-ho (2014, 2 tomes)

Min-ho Choi décide de quitter Séoul (Corée), pour vivre près de la campagne, à Uijeongbu. C’est dans cette petite ville qu’il décide de se consacrer au jardinage. Ses voisins et les anciens vont lui apprendre à cultiver son potager en respectant la vie et la nature. Un véritable manuel de permaculture.

L’avis de la rédac : une œuvre à la fois intimiste et désenchanté. Aussi poétique que tendre. Il va vous faire aimer les légumes !

Survivant, de Miyagawa Akira et Takao Saitō (2018)

Suite au collapse, un adolescent, Satoru, se retrouve perdu, seul face à une nature hostile. Ce jeune urbain, va devoir réapprendre les gestes oubliés qui lui permettront de survivre et d’affronter les bêtes sauvages, les rats, les voleurs et, surtout, sa faim et sa peur.

L’avis de la rédac : entre le guide de survie et la dystopie. On y (ré)apprend les gestes essentiels… mais sans les détails que l’on trouvait dans la première version de ce manga, datée de 2006. À vous de choisir entre fun et infos !