Apperament, les retraités français seraient entrain de plier bagage par milliers en direction d’un petit pays des Balkans devenu le nouvel eldorado du pouvoir d’achat...
Quand le porte-monnaie se resserre, certains choisissent de changer de continent budgétaire plutôt que de rogner sur tout. C’est le cas d’un nombre croissant de retraités français qui migrent vers la Bulgarie, ce pays des Balkans où la vie coûte environ 2 fois moins cher que dans l’hexagone… Sans tous les problèmes politiques et sociaux que l’on connaît ici.
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Doublez votre niveau de vie !
Le constat n’a rien de nouveau : en France, une retraite de 1 500 euros s’évapore vite entre loyer, chauffage, courses et assurances diverses. Ailleurs en Europe, cette même somme peut soudain retrouver de l’ampleur. La Bulgarie illustre parfaitement ce phénomène : d’après des comparatifs relayés par le magazine Pleine Vie, les dépenses courantes y sont inférieures de 50 à 68 % par rapport à l’Hexagone — un écart qui saute aux yeux dès qu’on parle logement, services quotidiens ou sorties au restaurant. Certains observateurs vont jusqu’à comparer ce niveau de vie à celui que procurerait un revenu mensuel avoisinant les 3 000 euros sur le sol français.
Un régime fiscal sans égal
Autre argument de poids : la fiscalité bulgare. Le pays applique un taux d’imposition forfaitaire de 10 %, l’un des plus bas du continent. Encore faut-il, pour en profiter, acquérir le statut de résident fiscal — ce qui suppose généralement d’y séjourner au moins 183 jours par an et d’y transférer le centre de ses intérêts économiques et personnels. Grâce aux accords fiscaux liant la France et la Bulgarie, la double imposition est évitée, à condition de suivre scrupuleusement les démarches : signalement du changement de résidence auprès du fisc français, puis formalités requises auprès du service dédié aux non-résidents.



