éco féminisme

Résilientes : regards sur l’écoféminisme

Ce sont souvent les mêmes qui méprisent les femmes et la nature. La preuve en 2 mots : Donald Trump.

Lutter contre l’oppression des femmes, participer au combat contre la destruction de la nature. Écocide et patriarcat vont de pair (père ?). Ce constat fonde l’écoféminisme.

« Les femmes sont un peuple colonisé […], écrivait, en 1977, la théoricienne féministe Robin Morgan. Nos corps nous ont été pris, exploités pour leurs ressources naturelles (le sexe et les enfants) […]. Nous devons, en tant que femmes, commencer à récupérer notre terre, et le lieu le plus concret par où commencer, c’est notre propre chair. »

Se réapproprier notre corps, redécouvrir les sagesses et savoirs-faire traditionnels, résister à la violence de la mondialisation… L’éco-féminisme c’est bien plus qu’une juxtaposition du féminisme et de écologie. Ses batailles sont universelles.

Au-delà de Simone à Greta

Le mot existe depuis 50 ans. Mais la place des femmes dans l’histoire de l’écologie reste mal connue. On pense à Simone de Beauvoir, à Naomi Klein, à Greta Thunberg. Et on passe à côté de l’essentiel : des décennies de lutte féminines menées par des intellectuelles et des activistes dont le nom, les idées et les victoires méritent d’être connus et reconnus….

Au sommaire

  • L’écologie au féminin en 10 portraits : des pionnières à la next generation

  • Mais qui va garder les gosses !? ” : féminisme, reclaim et effondrement 

  • Idle no more : ni les femmes, ni la terre ne sont des territoires de conquête !

  • Notre starter-pack écoféministe : les bouquins, films et podcasts à connaître avant de rejoindre le mouvement.

Bonne lecture ! ⤵️